Ainsi, Lola et Léna, élèves de 4ème, écrivent : « Je sens le vent me carresser le visage, j’ouvre lentement les yeux, tourne la tête et m’aperçois que j’ai laissé ma fenêtre ouverte pendant la nuit. Je passe ma tête à travers l’angle et observe les passants : il y en a des pressés, des solitaires, des accompagnés, des affamés… Au fond de moi je sais qu’ils ne se dévoilent pas, ils sont comme déguisés par la routine, peu sont ceux qui ont réalisé leur rêve et pour la plupart, ils ont choisit une autre route que celle qu’ils désiraient ».